En octobre 2002, l'équipe se modifie. Un des membres fondateurs part à l'académie de
théâtre de Rome pour poursuivre sa formation, alors que trois nouvelles comédiennes
intègrent la compagnie. Un nouveau travail commence autour du texte
La mastication des morts, de Patrick Kermann et donne naissance au spectacle
On a beau dire on s'y fait pas
Qui a dit que la mort était de tout repos ? Un cimetière de campagne, soixante-dix
personnages, qui font et défont l'histoire d'un petit village.
Une vision de la mort qui la rendrait plus fréquentable.