Nous nous sommes aperçus lors de ce
projet que la solidarité en Argentine ne
s'orientais pas seulement autour des
« premières nécessités », mais aussi
autour d'un accès à la culture pour
tous ; que même si l'on à une vie
difficile, on à le droit de réclamer autre
chose que de la nourriture et un toit.
« Le fait de fêter son anniversaire ou
de manger des bonbons fait partie
intégrante de la reconnaissance de
l'enfant et donc de sa construction »
nous confie Patricia de Luca de la
fondation Cumpleanos Feliz. Chacun a
le droit d'avoir des souvenirs
heureux...